Récap actu du 3 septembre 2026 : le CAC 40 résiste et Wall Street bondit après Waller
Le récap du 3 septembre 2026 : le CAC 40 gagne 0,07%, Wall Street progresse de plus de 1%, les taux refluent et Bitcoin repasse au-dessus de 80 000 dollars.

Voici le récap de l'actualité économique et financière du jeudi 3 septembre 2026. Le fait directeur de la journée est venu de la Réserve fédérale américaine. Christopher Waller s'est dit prêt à défendre un maintien des taux si les prochaines données confirment le reflux de l'inflation. Les rendements obligataires ont baissé et les actions américaines ont nettement progressé. À Paris, le CAC 40 a seulement grappillé 0,07%, freiné par le luxe. Bitcoin a profité du retour de l'appétit pour le risque, tandis que le marché immobilier français reste pénalisé par la remontée du crédit. Cette synthèse croise notamment BFM Bourse, Reuters et CNBC.
Les marchés actions le 3 septembre 2026
Le CAC 40 a clôturé à 8 286,40 points, en hausse de 0,07%. L'indice parisien a ainsi interrompu trois séances consécutives de baisse, sans pour autant lancer un rebond ample. Le mouvement s'est dessiné en fin de séance, lorsque la détente des rendements souverains et l'ouverture positive de Wall Street ont compensé la faiblesse du luxe. Le DAX allemand a gagné 0,65%, le FTSE 100 britannique 0,70%, l'EuroStoxx 50 0,32% et le STOXX 600 0,55%. Le niveau et la variation du CAC 40 concordent dans les comptes rendus de BFM Bourse et de Boursorama avec Reuters.
La séance parisienne a surtout été marquée par de forts écarts entre valeurs. Soitec a bondi de 10,3% après avoir relevé ses perspectives trimestrielles et celles de son activité photonique. Publicis a gagné 4,4%, porté par l'obtention du budget média mondial de PepsiCo. À l'opposé, la note prudente de Bank of America sur la demande de luxe au troisième trimestre a pesé sur le secteur. EssilorLuxottica a perdu 3,6%, Hermès 3,3%, Kering 2% et LVMH 1,8%. Hors CAC 40, Voltalia a chuté de 17,7% après un avertissement sur résultats. Ces variations sont détaillées par BFM Bourse et la dépêche de Boursorama.
Cette composition explique la hausse très limitée de l'indice français. Les nouvelles propres à Soitec et Publicis ont soutenu certains titres, mais le poids cumulé des grandes capitalisations du luxe a neutralisé l'essentiel de l'impulsion. Le compartiment européen du luxe a reculé de 1,93%, selon Boursorama. Pour un investisseur indiciel, la séance rappelle qu'un CAC 40 presque stable peut masquer des mouvements à deux chiffres et des trajectoires sectorielles opposées.
Wall Street a affiché un mouvement beaucoup plus net. Le Dow Jones a gagné 624,16 points, soit 1,18%, à 53 686,11 points. Le S&P 500 a progressé de 1,06% à 7 747,71 points et le Nasdaq Composite de 1,40% à 26 584,06 points. Les trois indices ont donc terminé en hausse d'au moins 1%. Ces clôtures définitives sont publiées par Reuters et concordent avec les historiques du S&P 500, du Dow Jones et du Nasdaq Composite sur Yahoo Finance.
Les valeurs technologiques et les dossiers liés au risque ont amplifié le rebond. À la mi-séance, Meta gagnait 3% après le lancement de son modèle d'intelligence artificielle Muse Spark 1.3, Tesla plus de 6% avant un événement consacré au Cybercab et Snowflake près de 22% après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et un relèvement de ses prévisions de revenus produits. Coinbase avançait de 10%, Strategy de 13% et Riot Platforms de 11% dans le sillage de Bitcoin. À l'inverse, Broadcom perdait 3% après une prévision de chiffre d'affaires inférieure au consensus, tandis que Tyson Foods reculait de près de 7% après avoir abaissé ses objectifs. Les pourcentages sont des relevés en séance publiés par CNBC, et non des cours de clôture.
Le reflux de la volatilité a confirmé l'amélioration du climat. Le VIX a terminé à 14,32 points, contre 15,20 la veille, après un plus haut intrajournalier de 15,12. Une baisse du VIX traduit une diminution du prix relatif de la protection à court terme sur le S&P 500. Elle ne signifie pas que les risques liés au Moyen-Orient, au pétrole ou à l'inflation ont disparu. Elle montre simplement que les opérateurs ont réduit leur demande de couverture pendant la hausse des actions. Les données quotidiennes proviennent de l'historique du VIX sur Yahoo Finance.
Taux et obligations
La détente des taux longs a constitué le lien entre les différentes classes d'actifs. Le rendement de l'OAT française à 10 ans est revenu vers 4,20%, après les tensions observées en début de semaine. Le rendement du Bund allemand à 10 ans a cédé 0,4 point de base à 3,3477%. L'écart entre les deux références ressort donc autour de 85 points de base sur la base de ces relevés. Le niveau français est rapporté par BFM Bourse, tandis que le niveau allemand figure dans la synthèse de Boursorama avec Reuters.
Aux États-Unis, le rendement du Treasury à 10 ans a baissé de 5 points de base à 4,7440% au moment du relevé européen. Reuters l'a ensuite situé à 4,756%, soit un recul de 3,8 points de base sur la journée. Le deux ans a reculé de 6,2 points de base à 4,3235%. CNBC observait le dix ans à 4,772% et le deux ans à 4,342% plus tôt dans la séance. Les écarts entre ces chiffres reflètent des heures de constat différentes, mais les trois sources décrivent le même mouvement de détente après les déclarations de Christopher Waller.
« Si les progrès se poursuivent vers notre objectif de 2%, je suis disposé à soutenir le maintien du taux directeur à son niveau actuel », a déclaré Christopher Waller dans des propos repris par Boursorama avec Reuters.
Waller n'a pas fermé la porte à une hausse. Il a précisé qu'une reprise de l'inflation en août pourrait justifier un petit ajustement de la politique monétaire. La probabilité implicite d'une hausse à la réunion des 15 et 16 septembre est tombée à 48,4% selon le relevé de CNBC, contre 50,3% chez BFM Bourse et environ 50% chez Reuters. La veille, elle atteignait 63,2%. Là encore, la différence vient de l'heure d'observation, tandis que le message commun est une forte réduction des anticipations de resserrement.
« Donnons une chance à la désinflation. Nous pouvons attendre une réunion », a plaidé Christopher Waller, dans une formule traduite de son intervention et publiée par CNBC.
Sur les changes, l'euro gagnait 0,2% à 1,1611 dollar à la clôture de Paris selon BFM Bourse. Un relevé légèrement plus tardif de Boursorama le situait à 1,1626 dollar, en hausse de 0,34%. Le dollar perdait alors 0,65% face à un panier de devises. L'écart de 15 points de base entre les deux cotations est cohérent avec la baisse continue du billet vert après les propos de Waller, d'après Boursorama.
L'or à terme a clôturé à 4 491,70 dollars l'once, après avoir évolué entre 4 426 et 4 510 dollars. Le métal précieux a donc gagné du terrain en même temps que les actions. La baisse du dollar a soutenu les actifs libellés dans cette devise, tandis que le reflux des rendements a réduit le coût d'opportunité de la détention d'un actif sans coupon. Les cours de la séance du 3 septembre sont disponibles dans l'historique de l'or sur Yahoo Finance.
Énergie : le pétrole reste proche de 95 dollars
Le pétrole est resté élevé mais presque stable après le bond des séances précédentes. Le contrat à terme sur le Brent a clôturé à 95,52 dollars le baril, après un plus haut de 97,61 dollars et un plus bas de 94,04 dollars. Le WTI a terminé à 91,30 dollars, dans une fourchette comprise entre 89,57 et 93,14 dollars. Ces cours de fin de séance sont issus des historiques Yahoo Finance du Brent et du WTI.
Les relevés européens montrent la même stabilisation. BFM Bourse situait le Brent à 95,56 dollars et le WTI à 91,35 dollars, tandis que Boursorama observait respectivement 95,48 et 91,19 dollars. Le marché a continué d'évaluer le risque que les hostilités entre les États-Unis et l'Iran perturbent les approvisionnements du Golfe. Les prix ont toutefois cessé d'accélérer, ce qui a permis aux obligations et aux actions de réagir davantage au signal monétaire américain. Les deux points de marché sont disponibles chez BFM Bourse et Boursorama.
Immobilier et logement
La remontée des taux se transmet déjà au crédit immobilier français. Après une période stable en juin et juillet, les barèmes ont augmenté de 0,1 à 0,2 point selon les banques depuis la mi-août. La Croix rapporte que tous les établissements ont relevé leurs conditions en septembre et pourraient devenir plus sélectifs. Cette évolution peut ralentir des acheteurs qui restent pourtant présents sur le marché. Le constat est détaillé dans l'analyse de La Croix, publiée le 3 septembre.
SeLoger et MeilleursAgents anticipent 955 000 transactions dans l'ancien en 2026, un niveau stable par rapport à la fin de 2025. Les professionnels estiment néanmoins qu'il manque encore 50 000 à 70 000 ventes pour rejoindre le potentiel lié au nombre de ménages. Le neuf reste plus fragile. Les réservations ont été divisées par deux depuis 2022, les mises en vente sont environ 30% inférieures à 2022 et 2023, et les coûts de construction ont progressé de 24% en cinq ans. Dans le même temps, la capacité d'emprunt des ménages a diminué de 7%. Ces chiffres ont été publiés par le Journal de l'Agence.
« Avec 955 000 transactions, on ne peut pas dire que le marché ne tourne pas, c'est un marché immobilier qui est solide », estime Thomas Lefebvre, directeur scientifique de SeLoger et MeilleursAgents, cité par le Journal de l'Agence.
Le crédit limite pourtant le pouvoir d'achat. À la fin de l'été, le taux moyen présenté par SeLoger atteignait environ 3,65%. Un ménage moyen pouvait acheter 69 mètres carrés, soit 2 de moins qu'un an plus tôt et 11 de moins qu'il y a six ans. Les loyers ont progressé de 2,5% sur douze mois, alors que l'offre parisienne reste inférieure de 30% à 40% à son niveau d'avant la pandémie selon les périodes. La synthèse complète est publiée par le Journal de l'Agence.
Fiscalité et régulation du logement
L'encadrement des loyers a fourni l'autre actualité immobilière du jour. 37% des annonces analysées dans les communes concernées dépassaient le plafond légal, soit cinq points de plus qu'en 2025 et neuf points de plus qu'en 2024. Le baromètre porte sur plus de 10 000 annonces publiées entre août 2025 et août 2026 dans près de 70 communes. À Paris, la part des bailleurs dépassant le plafond est passée de 31% à 46% en un an. Les chiffres sont rapportés à la fois par Le Figaro et BFM Business.
Le montant moyen des dépassements a toutefois diminué de 191 à 159 euros. Les logements meublés, les petites surfaces et les biens classés G figurent parmi les plus concernés. Le dispositif doit prendre fin en novembre si aucun texte ne le prolonge, tandis qu'un débat au Sénat est annoncé pour octobre. Cette échéance crée une incertitude réglementaire supplémentaire pour les bailleurs et les locataires. Les mêmes éléments sont détaillés dans l'article du Figaro.
Crypto
Bitcoin a accompagné la hausse des actifs risqués après les déclarations de Waller. La première cryptomonnaie est repassée au-dessus de 80 000 dollars et évoluait près de 80 270 dollars, en hausse d'environ 3% sur vingt-quatre heures, au moment du relevé de Decrypt. Ether approchait 2 500 dollars avec un gain de 2,2%, tandis que XRP progressait de 6%. Le mouvement a provoqué plus de 500 millions de dollars de liquidations de positions à effet de levier, dont environ 416 millions sur des paris baissiers. Ces données intrajournalières ont été publiées par Decrypt.
Un relevé plus tôt dans la journée montrait Bitcoin proche de 78 000 dollars, Ether au-dessus de 2 400 dollars et XRP au-dessus de 1,37 dollar. Les ETF Bitcoin au comptant avaient enregistré 101 millions de dollars d'entrées mercredi, après 236 millions de sorties mardi. Les ETF Ether avaient subi 48 millions de dollars de sorties, mettant fin à douze séances consécutives d'entrées. Ces chiffres, publiés le jeudi, concernent les flux de la veille mais éclairent la rotation observée le 3 septembre. Ils sont détaillés par FXStreet.
L'écart entre 78 000 et plus de 80 000 dollars ne constitue pas une divergence entre sources. Le marché crypto cote en continu et le rebond s'est accéléré après l'intervention de Waller. Les valeurs liées aux cryptomonnaies ont confirmé ce changement de ton à Wall Street, avec Coinbase, Strategy et Riot Platforms en forte progression intrajournalière selon CNBC. Le mécanisme est double, la baisse des anticipations de taux soutient les actifs sans rendement et la liquidation des positions courtes accentue la hausse.
Macroéconomie
Les indicateurs européens ont livré un tableau contrasté. En France, le PMI définitif des services s'est établi à 48,0 points en août, contre 49,6 en juillet et 48,4 en première estimation. Un indice inférieur à 50 indique une contraction de l'activité déclarée par les entreprises interrogées. Dans la zone euro, le PMI des services a reculé à 51,6, contre 51,7 attendu, tout en restant en territoire d'expansion. L'Allemagne est restée sous 50 à 49,7, tandis que le Royaume-Uni a progressé à 52,5. Ces données sont réunies dans la synthèse de Boursorama avec Reuters.
Les prix à la production de la zone euro ont augmenté de 1,6% en juillet, après une baisse de 0,3% en juin. Le consensus Reuters attendait seulement 1,2%. Cette surprise entretient la vigilance avant la réunion de la Banque centrale européenne des 9 et 10 septembre, même si elle ne suffit pas à prédire une décision de taux. Le chiffre et les attentes sont publiés par Boursorama avec Reuters.
Aux États-Unis, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté à 206 000 pour la semaine close le 29 août, contre 204 000 la semaine précédente après révision. Le déficit commercial de juillet a atteint 88,6 milliards de dollars, alors que le consensus s'élevait à 90 milliards. Ces chiffres n'ont pas modifié le récit principal de la séance. Les investisseurs attendaient surtout le rapport officiel sur l'emploi du vendredi et les statistiques d'inflation de la semaine suivante. La liste des publications et leurs résultats figure dans le compte rendu de Boursorama.
« En amont de la publication du rapport sur l'emploi d'août, les indicateurs publiés montrent que le marché du travail américain n'est toujours pas sorti de l'équilibre peu d'embauches, peu de licenciements », a déclaré Bastien Drut, responsable stratégie et analyse chez CPRAM, dans une note citée par Boursorama avec Reuters.
La séance du 3 septembre ne règle donc pas le débat monétaire. Elle montre seulement la sensibilité des marchés à un scénario de pause. Si les données d'inflation confirment l'amélioration évoquée par Waller, la Fed pourrait attendre. Dans le cas contraire, le gouverneur a explicitement maintenu l'option d'une hausse. Pour les ménages français, la conséquence la plus tangible reste la transmission des rendements vers le crédit immobilier. Pour les investisseurs, l'effet immédiat a été une hausse des actions, une baisse du VIX et un rebond des cryptomonnaies, d'après les données croisées de Reuters et CNBC.
Ce qu'il faut retenir
Le 3 septembre a été une séance de détente après plusieurs journées dominées par le pétrole et les taux. Le CAC 40 est resté presque stable à 8 286,40 points, tandis que Wall Street a gagné plus de 1% et que le VIX est revenu à 14,32. Les rendements souverains ont reculé après les propos de Christopher Waller, sans effacer le risque inflationniste. Bitcoin a dépassé 80 000 dollars en cours de journée. En France, le crédit et l'encadrement des loyers restent les deux sujets sensibles du logement. Tous les faits et chiffres de ce récap sont reliés aux sources consultées ci-dessous. Rendez-vous demain pour le prochain récap.
Sources
- BFM Bourse, « Les propos d'un membre influent de la Fed apaisent les tensions sur les taux, le CAC 40 termine en légère hausse », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Boursorama avec Reuters, « L'Europe termine dans le vert, Wall Street s'envole avec l'espoir d'un maintien des taux », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Reuters, « Wall Street ends sharply higher as Waller remarks ease rate hike fears », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Reuters, « Bond yields fall, stocks rally as Fed's Waller comments curb rate hike bets », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- CNBC, « Fed Governor Waller indicates he will support holding rates steady at September meeting », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- CNBC, « Treasury yields fall after Fed's Waller signals support for no rate hike », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- CNBC, « Stocks making the biggest moves midday: Tesla, Ciena, Meta, Snowflake and more », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Le Figaro, « Encadrement des loyers : près de quatre annonces sur dix seraient illégales », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- BFM Business, « Une dégradation inédite : l'encadrement des loyers à Paris est dépassé par près d'un bailleur sur deux », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- La Croix, « Immobilier : la remontée des taux d'emprunt pourrait encore durer », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Journal de l'Agence, « Immobilier : une reprise trop fragile pour relancer durablement le marché », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Decrypt, « Bitcoin Pumps as Fed Signals Rate Pause, $415 Million in Shorts Get Rekt », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- FXStreet, « Why Bitcoin, Ethereum and XRP are poised to extend subtle recovery », publié le 3 septembre 2026, consulté le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du VIX, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du S&P 500, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du Dow Jones, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du Nasdaq Composite, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique EUR/USD, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique de l'or, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du Brent, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
- Yahoo Finance, historique du WTI, données du 3 septembre 2026, consultées le 4 septembre 2026.
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