actusnews

Récap actu du 25 juillet 2026 : taux français à 4%, nouveau mur tarifaire américain

Le récap complet de l'actualité économique du 25 juillet 2026 : taux français à 4%, salaires réels, droits de douane, entreprises, carbone et Bitcoin.

Billy RousseauBilly Rousseau17 min de lecture
Récap de l'actualité économique et financière du 25 juillet 2026

Voici le récap de l'actualité économique et financière du samedi 25 juillet 2026. Les Bourses européennes et américaines étant fermées, aucune clôture de week-end n'est attribuée au CAC 40, au S&P 500 ou aux autres indices. L'actualité s'est plutôt concentrée sur le coût de la dette française, désormais revenu à un niveau que le pays n'avait plus connu depuis 2009, sur le nouveau dispositif tarifaire américain et sur l'érosion persistante des salaires réels en Europe. La journée a aussi apporté des informations sur SpaceX, l'économie du jeu vidéo, l'ouverture du marché du carbone aux particuliers et l'institutionnalisation des cryptomonnaies. Cette synthèse s'appuie exclusivement sur des contenus publiés le 25 juillet 2026.

Les marchés actions le 25 juillet 2026

Le samedi 25 juillet n'a donné lieu à aucune séance sur les marchés actions européens ou américains. Il n'existe donc ni clôture du CAC 40, ni variation quotidienne du STOXX Europe 600, du S&P 500 ou du Nasdaq à attribuer à cette date. Le dernier mouvement coté appartient à la séance du vendredi 24 juillet et a été traité dans le récap précédent. Les informations publiées samedi permettent en revanche d'identifier les thèmes susceptibles d'influencer la réouverture : la hausse des rendements souverains, les nouveaux droits de douane américains et la pression persistante sur le pouvoir d'achat. Le franchissement de 4% par le taux français à dix ans est confirmé par l'analyse de Capital publiée samedi.

Taux et obligations

Le taux français à dix ans repasse au-dessus de 4%

Le sujet financier central du samedi reste la remontée du taux auquel la France emprunte à dix ans. Capital rapporte que le rendement français a dépassé 4% le jeudi 23 juillet, pour la première fois depuis 2009. Le Bund allemand à dix ans a lui aussi atteint un sommet de quinze ans, à 3,2%. Les deux mouvements indiquent que la tension ne se limite pas au risque politique français, même si la situation budgétaire nationale ajoute une prime spécifique. Capital rappelle que la charge de la dette devrait atteindre 64 milliards d'euros en 2026 et dépasser le budget consacré à l'Éducation. Ces chiffres ont été publiés samedi dans l'analyse de Capital consacrée au coût d'emprunt français.

La lecture est corroborée par Cryptoast, qui situe également le taux français à dix ans au-dessus de 4%, le rendement allemand à 3,20% et celui des États-Unis près de 4,70%. L'article relie cette hausse au retour de l'inflation énergétique, à la réduction des achats de dette par les banques centrales et aux doutes sur les trajectoires budgétaires. La mécanique est simple : chaque nouvelle émission effectuée à un taux plus élevé renchérit progressivement la charge d'intérêts à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance. Cryptoast chiffre la dette française à 115% du PIB et la prévision de croissance 2026 de la Banque de France à 0,5%, deux éléments qui réduisent la capacité d'absorber des frais financiers supplémentaires. Les explications complètes figurent dans l'article de Cryptoast publié samedi.

Pour les particuliers, le rendement souverain à dix ans sert de référence aux crédits immobiliers à taux fixe. Une hausse de l'OAT ne se répercute pas automatiquement et immédiatement sur chaque barème bancaire, mais elle réduit la marge disponible pour une baisse générale du coût du crédit. Capital rapporte aussi que des membres du Conseil des gouverneurs de la BCE ont évoqué l'hypothèse d'une nouvelle hausse de taux, sans qu'aucune décision pour septembre soit arrêtée. La distinction compte : le marché peut intégrer un risque de resserrement avant que la banque centrale ne tranche. Cette transmission entre obligations, banques et prêts au logement est détaillée dans l'article de Capital.

« Des membres de l'institution européenne se sont demandé s'il ne fallait pas envisager une augmentation », a déclaré Christine Lagarde au sujet des débats internes à la BCE, selon Capital.

Des dons symboliques face à une dette de plus de 3 500 milliards d'euros

La tension obligataire donne un relief particulier aux dons consentis par des citoyens pour réduire la dette publique. Un arrêté paru au Journal officiel le 21 juillet recense huit donateurs ayant versé des sommes comprises entre 10 et 550 euros au dernier trimestre 2025. Le total atteint 1 223 euros, après 1 556 euros mentionnés dans un précédent arrêté. BFM rappelle également qu'un contribuable avait donné 40 000 euros à l'État en 2021. Ces versements ne donnent droit à aucun avantage fiscal particulier et sont autorisés depuis 2006. Leur poids reste symbolique face au déficit de 152 milliards d'euros enregistré en 2025 et à une dette supérieure à 3 500 milliards d'euros au premier trimestre 2026. Les montants et le cadre juridique sont détaillés dans l'enquête de BFM Business.

L'écart entre ces gestes individuels et les besoins de financement illustre l'échelle du problème. Même une multiplication spectaculaire des dons ne remplacerait ni une réduction durable du déficit, ni une croissance suffisante pour stabiliser le ratio d'endettement. Le risque immédiat n'est pas l'absence d'acheteurs pour les obligations françaises, mais une hausse continue du coût de refinancement qui comprime les autres dépenses publiques. Cette conclusion découle des ordres de grandeur réunis par BFM Business sur les dons à l'État et par Cryptoast sur les taux souverains.

Macroéconomie

Les salaires réels européens n'ont pas effacé le choc inflationniste

À la fin du premier trimestre 2026, les salaires réels de la zone euro restaient en moyenne inférieurs de 1,8% à leur niveau de 2021, selon les données de l'OCDE reprises par BFM Business. La France affiche une hausse cumulée limitée à 0,1% sur cinq ans, contre 0,9% en Allemagne. L'Italie enregistre un recul de 6,1% et l'Espagne de 2%. À l'inverse, la Hongrie et la Pologne ont respectivement connu des progressions proches de 30% et de 16,5%, dans des économies où les niveaux de rémunération de départ étaient plus faibles. Cette forte dispersion est présentée dans l'analyse de BFM Business sur les salaires réels européens.

Le problème ne tient pas seulement au pic d'inflation de 2022. BFM cite l'OCDE, qui estime que les gains de productivité ont progressé d'environ 1% par an entre 2019 et 2025, contre 2% entre 1995 et 2019. Une productivité moins dynamique limite la capacité des entreprises à augmenter durablement les salaires sans relever leurs prix ou réduire leurs marges. L'Italie cumule ce ralentissement avec une forte baisse des rémunérations du bas de la distribution, tandis que l'Espagne reste très exposée aux services saisonniers et moins productifs. L'article souligne que le choc énergétique du deuxième trimestre 2026 n'était pas encore intégré aux chiffres arrêtés fin mars, ce qui rend la photographie déjà publiée incomplète. Les données et leurs limites sont précisées par BFM Business.

Dans ce contexte, Bruno Le Maire a estimé que le modèle français ne produisait plus les résultats attendus en matière d'économie, de sécurité et d'éducation. L'ancien ministre de l'Économie a placé la prospérité, le travail et la libération des entreprises parmi ses priorités politiques pour 2027. Il ne s'agit pas d'un indicateur économique, mais d'une prise de position qui montre comment la stagnation du niveau de vie et la dette s'installent dans le débat préprésidentiel. L'entretien a été publié samedi par La Tribune Dimanche.

« Notre modèle est en bout de course. Il ne produit plus les résultats que les Français sont en droit d'attendre », a déclaré Bruno Le Maire dans La Tribune Dimanche.

Les États-Unis reconstruisent un mur tarifaire

Une nouvelle série de droits de douane américains est entrée en vigueur vendredi 24 juillet et a fait l'objet de plusieurs analyses samedi. Elle vise des produits provenant d'une soixantaine de pays et de l'Union européenne, avec des taux de 10% ou 12,5%. Le dispositif repose sur une loi de 1974 et sur une enquête du représentant américain au Commerce portant sur la présence de travail forcé dans les chaînes d'approvisionnement. Cette base juridique diffère de celle utilisée pour une précédente salve annulée par la Cour suprême. Les taux, le nombre de pays et le raisonnement juridique sont rapportés par BFM Business.

Capital confirme les taux de 10% et 12,5%, le recours à la loi de 1974 et l'existence d'enquêtes visant 16 économies, dont la Chine, l'Union européenne et le Japon. L'administration américaine a annoncé 19 accords-cadres ou accords tarifaires réciproques, mais ses partenaires craignent que les nouvelles enquêtes conduisent à des prélèvements additionnels. Des petites entreprises ont déjà engagé des recours. Le nouveau montage peut être plus résistant juridiquement que le précédent, sans être à l'abri de toute contestation. La corroboration figure dans l'article de Capital sur le mur tarifaire.

« Ils démontrent que le président continue d'apprécier les droits de douane et qu'ils ne risquent pas de disparaître tant qu'il est à la Maison Blanche », a estimé Wendy Cutler, vice-présidente de l'Asia Society Policy Institute, citée par BFM Business.

Pour les entreprises européennes, l'effet dépendra de la liste précise des produits, de leur capacité à réorienter leurs ventes et de la part de la taxe répercutée aux clients américains. Le fait vérifié samedi est l'entrée en vigueur du nouveau cadre, pas son impact final sur les volumes commerciaux ou l'inflation. Il faudra donc distinguer les mesures effectivement appliquées des menaces encore examinées. Cette prudence est cohérente avec les procédures et recours décrits par Capital et BFM Business.

Entreprises et économie réelle

SpaceX réussit le treizième essai de Starship

Starship a réalisé vendredi un vol d'essai réussi, dont les résultats ont été publiés samedi. La fusée de 124 mètres a décollé du Texas peu avant 18 heures locales. Après la séparation de ses deux étages, le propulseur et le vaisseau ont effectué les manœuvres prévues avant de terminer leur course en mer. Il s'agissait du treizième essai de Starship et du deuxième de sa version V3, ainsi que du premier vol depuis l'entrée en Bourse de SpaceX en juin. Le premier étage a touché le golfe du Mexique plus brutalement qu'espéré, tandis que le vaisseau s'est posé plus doucement sur l'océan Indien. Le déroulé complet est rapporté par Le Figaro.

« C'est l'amerrissage le plus doux qu'on ait jamais fait », a déclaré Dan Huot, responsable chez SpaceX, lors de la retransmission citée par Le Figaro.

La réussite technique compte pour la crédibilité du calendrier industriel de SpaceX, mais elle ne rend pas Starship immédiatement opérationnel. L'entreprise doit encore démontrer la répétabilité des vols, la récupération complète des éléments et la capacité à tenir les missions prévues pour la Lune. Le test précédent avait été annulé à la dernière minute en raison de moteurs qui ne s'étaient pas allumés comme prévu. Le chef de la Nasa, Jared Isaacman, a salué l'essai et rappelé l'importance potentielle de Starship pour les ambitions lunaires américaines, selon le compte rendu du Figaro.

Le jeu vidéo accélère sa dématérialisation

Franceinfo a consacré une enquête à l'annonce de Sony, qui prévoit d'arrêter la production de disques physiques pour les nouveaux jeux PlayStation à partir de janvier 2028. Le marché mondial du jeu vidéo est déjà dématérialisé à 95%, selon l'économiste Laurent Michaud cité par le média. En France, l'industrie a dépassé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025 et progressé de 2,9%. Les ventes physiques de jeux sur console ont baissé de 12%, ou de 4% en intégrant les jeux inclus avec des consoles. Les achats complémentaires, comme les extensions et les contenus intégrés, ont progressé de plus de 50%. Ces chiffres sont regroupés dans l'enquête de franceinfo.

L'enjeu économique dépasse le choix entre disque et téléchargement. Franceinfo indique qu'un éditeur capte entre 35% et 40% du prix d'une vente physique, contre 70% sur Steam et jusqu'à la totalité lorsqu'il vend depuis son propre site. La disparition du support réduit les coûts de fabrication, de transport et de distribution, tout en donnant davantage de contrôle sur les prix. Elle fragilise en revanche le marché de l'occasion et pose la question de la conservation des jeux lorsque les serveurs ferment. Le Digital Fairness Act, attendu au Parlement européen à partir de septembre, pourrait intégrer des demandes de préservation formulées par la pétition Stop Destroying Video Games. Les marges, les usages et le calendrier réglementaire sont détaillés par franceinfo.

L'isolement des dirigeants de PME progresse

Une tribune publiée par La Tribune cite une étude Bpifrance Le Lab selon laquelle 49% des dirigeants interrogés se sentent isolés, contre 46% en 2016. La proportion de dirigeants se disant très isolés serait passée de 11% à 18%. Le phénomène toucherait aussi 30% des créateurs d'entreprise et 42% des personnes qui cherchent à transmettre leur société. L'autrice, Isabelle Saladin, y voit un risque renforcé par l'incertitude économique, la pression sur les coûts et l'intégration de l'intelligence artificielle. Elle propose de développer les collectifs de pairs, le mentorat et l'accompagnement opérationnel. Les chiffres et les propositions figurent dans la tribune publiée par La Tribune.

Ces données ne décrivent pas la santé de toutes les entreprises françaises, mais elles éclairent un facteur rarement visible dans les comptes : la capacité du dirigeant à décider sous contrainte. Pour un investisseur ou un prêteur, la gouvernance, la profondeur de l'équipe et la préparation de la transmission peuvent donc être aussi importantes que la croissance du chiffre d'affaires. Cette lecture reste une interprétation éditoriale à partir des résultats cités dans La Tribune.

Épargne et marché du carbone

Le Figaro Bourse a présenté samedi le marché européen du carbone comme une classe d'actifs désormais accessible aux particuliers. Le système d'échange de quotas d'émission de l'Union européenne existe depuis 2005 et impose aux entreprises concernées de restituer des quotas correspondant à leurs émissions. L'investisseur particulier n'achète pas directement une tonne de carbone pour l'utiliser industriellement : il passe par des produits financiers qui suivent ce marché, avec un risque de prix, de réglementation et de liquidité. Le fonctionnement général et l'ouverture récente au grand public sont expliqués dans le dossier du Figaro Bourse.

Valentin Lautier, fondateur de la plateforme Homaio, relie la décarbonation à la souveraineté énergétique d'une Europe pauvre en hydrocarbures. L'argument ne transforme pas le carbone en placement sans risque. Le prix dépend des règles européennes, du volume de quotas mis en circulation, de l'activité industrielle et des anticipations de transition. Un produit accessible n'est pas nécessairement simple, liquide ou adapté à une épargne de précaution. Le contenu publié samedi par Le Figaro Bourse insiste d'ailleurs sur la complexité du mécanisme.

Crypto

Bitcoin baisse sans retour de la volatilité extrême

Le bitcoin évoluait autour de 64 000 dollars samedi, après un rebond de plus de 13% depuis son creux du 1er juillet à 57 750 dollars. Cryptoast, à partir du rapport trimestriel d'ARK Invest, indique que le cours avait reculé de 14% au deuxième trimestre et terminé juin à 58 544 dollars. La volatilité réalisée sur un an s'établissait à 42% fin juin, près de ses plus bas niveaux depuis plusieurs années. Les grands détenteurs avaient porté leur stock à 14,85 millions de bitcoins, soit 313 000 unités supplémentaires sur le trimestre. Ces données sont tirées de l'article de Cryptoast publié le 25 juillet.

La faiblesse relative de la volatilité ne suffit pas à valider un point bas. ARK surveille notamment le prix réalisé autour de 53 000 dollars et le prix investisseur près de 49 000 dollars, deux seuils que le marché n'avait pas atteints. Les ETF Bitcoin américains avaient enregistré environ 4,5 milliards de dollars de sorties nettes en juin, leur pire mois depuis leur lancement selon Cryptoast. L'analyse doit donc rester nuancée : l'accumulation des grands détenteurs réduit une partie de la pression vendeuse, mais les flux institutionnels et les taux longs restent défavorables. Les seuils et flux trimestriels sont rapportés par Cryptoast.

Cointribune a publié samedi les données quotidiennes de SoSoValue portant sur le 24 juillet : les ETF Bitcoin et Ethereum au comptant américains ont subi 310,62 millions de dollars de sorties nettes combinées. Les fonds Bitcoin concentrent 240 millions de dollars de retraits, tandis que les ETF Ethereum perdent 70,62 millions et interrompent cinq séances consécutives d'entrées. Le média ne relève aucun catalyseur unique et évoque plusieurs facteurs possibles, dont la réduction du risque, le repli des cours et la liquidité estivale. Les montants exacts figurent dans l'article de Cointribune.

Sberbank prépare une infrastructure crypto réglementée

Sberbank prévoit de lancer avant le 1er décembre une infrastructure de négociation de cryptomonnaies et un dépositaire numérique. Le nouveau cadre russe doit entrer en vigueur le 1er septembre, tandis que l'obligation de passer par des intermédiaires agréés s'appliquera à partir de juillet 2027. Sur les marchés publics, seuls les actifs dépassant les seuils fixés par la Banque de Russie pourront être échangés : une capitalisation moyenne supérieure à 5 000 milliards de roubles et un volume quotidien moyen supérieur à 1 000 milliards de roubles sur deux ans. Les paiements de biens et services en cryptomonnaies resteront interdits. Ces conditions sont rapportées par CoinDesk.

Cette annonce montre une institutionnalisation sélective plutôt qu'une libéralisation complète. La banque veut intégrer la conservation et les échanges au système financier existant, avec des seuils qui réservent le marché public aux actifs les plus liquides. Les investisseurs qualifiés pourront accéder à une gamme plus large. Sberbank avait déjà proposé des obligations structurées liées au bitcoin et mené un prêt pilote garanti par du bitcoin avec le mineur Intelion Data. L'historique et le calendrier figurent dans l'article de CoinDesk publié samedi.

Ce qu'il faut retenir

Le samedi 25 juillet n'a pas produit de nouvelle clôture boursière, mais il a précisé les risques qui domineront la semaine suivante. Le taux français à dix ans a franchi 4%, les salaires réels de la zone euro restent sous leur niveau de 2021 et les États-Unis ont remis en place des droits de douane de 10% ou 12,5% sur des produits provenant d'une soixantaine d'économies. Dans les entreprises, l'essai réussi de Starship contraste avec les tensions liées à la dématérialisation du jeu vidéo et à l'isolement des dirigeants. Côté crypto, la volatilité du bitcoin reste contenue, mais les sorties d'ETF montrent que la demande institutionnelle demeure fragile. Rendez-vous demain pour le prochain récap, toujours construit à partir des sources vérifiées ci-dessous.

Sources

Sources publiées le 25 juillet 2026 et consultées le 26 juillet 2026 :

Après l’actualité

Du contexte à une décision documentée

Une actualité n’est pas une recommandation. Replacez-la dans un guide durable, vérifiez les notions, puis consultez comparateurs et avis si nécessaire.

  1. Étape 1Comprendre le sujet

    Revenir à un guide evergreen avant d’agir sur une actualité.

  2. Étape 2Vérifier un terme

    Consulter une définition sans dupliquer les guides.

  3. Étape 3Comparer les solutions

    Comparer seulement lorsque le besoin est défini.

  4. Étape 4Lire les tests détaillés

    Terminer par un avis produit ou établissement.

La lettre Invesse

Moins de bruit. Plus de décisions utiles.

La sélection de la rédaction, directement dans ta boîte mail.

Sans spam. Désinscription en un clic. En t’inscrivant, tu acceptes notre politique de confidentialité.

Partager :

Continuer la lecture