Récap actu du 24 juin 2026 : l'or passe sous 4 000 dollars, le pétrole au plus bas depuis février
Le récap complet de l'actualité économique du 24 juin 2026 : CAC 40 en hausse, or sous les 4 000 $, pétrole à 74 $, Bitcoin sous 60 000 $, Rheinmetall décroche de 15 %. Analyse sourcée.

Voici le récap de l'actualité économique et financière du mercredi 24 juin 2026. La séance a été dominée par la poursuite de la dégringolade des matières premières : l'or est passé sous le seuil symbolique des 4 000 dollars l'once pour la première fois depuis novembre 2025, tandis que le pétrole a touché un plus bas depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février. En Europe, le CAC 40 a rebondi après trois séances de baisse, mais Francfort a été plombé par la chute de Rheinmetall. Sur le front crypto, Bitcoin est repassé sous les 60 000 dollars. Voici l'analyse complète, sourcée et chiffrée.
Les marchés actions le 24 juin 2026
La Bourse de Paris a terminé dans le vert mercredi, profitant de la nouvelle baisse des prix du pétrole. Le CAC 40 a pris 0,54 %, clôturant à 8 385,49 points, soit un gain de 44,78 points, selon Le Figaro. La veille, l'indice vedette parisien avait reculé de 0,71 %, marquant sa troisième séance consécutive de baisse.
La séance parisienne a été portée par le repli des cours du brut, qui soulage les perspectives d'inflation et les coûts des entreprises. « À 70 dollars le baril, il n'y a plus de problème d'inflation », a estimé François Rimeu, stratégiste pour le groupe La Française, cité par Le Figaro. Il a même évoqué la possibilité d'un « excès d'offre, car la demande peut prendre du temps pour repartir ».
À Francfort, l'ambiance était nettement plus lourde. L'indice DAX a été fortement pénalisé par Rheinmetall, dont l'action a perdu 15 % en séance, selon BFM Business. Le groupe de défense devait reprendre la maîtrise d'œuvre du programme de frégates F126 de la marine allemande, mais Berlin a décidé d'abandonner ce projet dont la facture a dérivé de 5,5 à près de 14 milliards d'euros pour six bâtiments. Le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius envisage désormais l'acquisition de huit frégates Meko A-200, plus petites et moins coûteuses. Le programme F126 était pourtant présenté comme « crucial pour une dissuasion crédible, notamment pour la protection du flanc nord » de l'OTAN face à la Russie.
À Londres, le FTSE 100 a également terminé en hausse, bénéficiant lui aussi de la détente sur les prix de l'énergie.
Wall Street et l'Asie
Les marchés américains restaient suspendus mercredi aux résultats trimestriels de Micron, le géant américain des puces électroniques, attendus après la clôture de Wall Street. « Les résultats de Micron, plus précisément la réaction du marché à ces résultats, pourraient déterminer la prochaine trajectoire pour la tech : poursuite de la hausse ou fin de la partie ? », a résumé Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, citée par Le Figaro.
Mardi, Wall Street avait chuté, plombée par les inquiétudes selon lesquelles le rallye boursier alimenté par l'intelligence artificielle serait allé trop loin, d'après BFM Business. Les marchés asiatiques ont toutefois affiché un prudent rebond mercredi, Séoul étant particulièrement soutenue par le secteur technologique.
Le sud-coréen SK Hynix, spécialiste des puces mémoire, a par ailleurs déposé mercredi une demande pour lever près de 30 milliards de dollars (29 milliards précisément) dans le cadre d'une offre à Wall Street, selon CoinDesk. Le titre a grimpé de 800 % en un an à Séoul avant cette opération.
Dans un autre registre, le groupe de défense franco-allemand KNDS a confirmé son intention de s'introduire en Bourse à la fois à Paris et à Francfort, selon TradingSat, une opération très attendue dans le contexte de réarmement européen.
La débâcle de l'or : sous les 4 000 dollars l'once
L'événement majeur de la journée sur les marchés des matières premières a été le passage de l'or sous le seuil symbolique des 4 000 dollars l'once, une première depuis novembre 2025. Le cours a reculé jusqu'à 3 999,90 dollars, en baisse de 2,9 % sur la séance, selon BFM Business. Depuis son record historique proche de 5 600 dollars l'once inscrit fin janvier, le métal jaune a perdu plus de 28 % de sa valeur, une baisse qui signale une entrée en marché baissier.
Cette correction est largement attribuée au renforcement du dollar américain et aux anticipations de taux d'intérêt durablement élevés. Le ton restrictif adopté par Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale, qui semble vouloir privilégier la lutte contre l'inflation, a « secoué les investisseurs », toujours selon BFM Business. Le prix de l'or « se recouple de plus en plus avec les rendements réels », a déclaré Christopher Wong, stratégiste chez Oversea-Chinese Banking Corporation, cité par BFM Business. Autrement dit, les investisseurs privilégient désormais les placements qui rapportent un rendement.
L'or a aussi servi de source de liquidité lors de la chute de Wall Street mardi, un phénomène classique lors des vagues de ventes généralisées.
Malgré cette correction, la demande des banques centrales reste un facteur de soutien important. Selon une enquête du World Gold Council (WGC), 45 % des 74 banques centrales interrogées prévoient d'augmenter leurs réserves d'or au cours des 12 prochains mois, une proportion record depuis la première édition de ce sondage en 2018. Leurs achats ont par ailleurs atteint leur plus haut niveau depuis plus d'un an au premier trimestre.
Pétrole : retour aux niveaux d'avant-guerre
Le pétrole a poursuivi son repli mercredi, tombant à des niveaux inédits depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, est passé sous les 75 dollars, à 74,02 dollars vers 18h00, en baisse de 3,97 % sur la séance, selon Le Figaro. Le WTI, référence américaine, perdait 3,80 % à 70,43 dollars, après être passé sous la barre des 70 dollars pour la première fois depuis le 2 mars.
Depuis le 15 mai, alors que le Brent culminait à plus de 109 dollars le baril, les cours du brut ont chuté d'environ 31 %, rapporte BFM Business.
Du répit à la pompe
Cette baisse se répercute directement sur les prix des carburants en France. Mercredi, le SP95-E10 se vendait en moyenne 1,902 euro le litre (moyenne sur 7 547 stations-service), en baisse de 0,4 centime par rapport à mardi. Le gazole s'achetait 1,907 euro (-0,8 centime, moyenne sur 9 628 stations). Ces prix sont les plus bas depuis le 16 mars pour le SP95-E10 et le 4 mars pour le gazole, au début du conflit. Le SP98 restait au-dessus des 2 euros, à 2,008 euros le litre en moyenne, d'après les chiffres calculés par l'AFP à partir des données gouvernementales et rapportés par BFM Business.
Pour rappel, la veille du déclenchement du conflit le 28 février, le SP95-E10 et le gazole se vendaient en moyenne 1,72 euro et le SP98 à 1,83 euro.
Aux États-Unis, les prix à la pompe reculent également et sont repassés sous les 4 dollars le gallon. Une décrue jugée encore trop lente par Donald Trump, qui a menacé mercredi les compagnies pétrolières sur son réseau Truth Social : « Les grandes compagnies pétrolières ne réduisent pas leurs prix à la pompe de manière proportionnelle à la forte baisse des prix qu'elles paient pour le pétrole. Ces prix chutent comme une pierre ! » Le président américain a annoncé avoir « demandé au ministère de la Justice d'examiner immédiatement cette situation ».
Taux : nette détente sur les emprunts d'État
La baisse des cours du pétrole a provoqué une détente significative sur les taux d'emprunt des États. Le rendement de l'OAT française à échéance dix ans est descendu mercredi en clôture à 3,62 %, contre 3,68 % la veille. Son équivalent allemand, le Bund, référence en Europe, a reculé à 2,86 %, contre 2,92 %, selon Le Figaro.
Cette détente s'explique par l'apaisement des craintes inflationnistes : un pétrole moins cher réduit mécaniquement les pressions sur les prix à la consommation et limite le besoin de resserrement monétaire.
Crypto : Bitcoin repasse sous 60 000 dollars
Le marché des cryptomonnaies n'a pas échappé à la prudence ambiante. Le Bitcoin a franchi à la baisse le seuil des 60 000 dollars mercredi, en repli de 3,02 %, selon CoinDesk. L'Ethereum a suivi une trajectoire similaire, cédant 3,09 %. Le Bitcoin a désormais perdu environ 50 % par rapport à ses récents sommets, passant même sous le plancher de son célèbre « Rainbow Chart », dans une zone historiquement étiquetée « BTC is dead ».
La plateforme de recherche 10x Research estime que le Bitcoin pourrait encore reculer jusqu'à 55 000 dollars avant de trouver un plancher, le renforcement du dollar américain et le virage restrictif de la Fed sous Kevin Warsh pouvant maintenir la pression sur les cryptos durant l'été.
L'actualité réglementaire a également pesé sur le secteur. Binance, la plus importante plateforme d'échange de cryptomonnaies en France et en Europe, a retiré sa demande d'agrément européen MiCA déposée en Grèce, selon CoinDesk et La Tribune. La plateforme doit impérativement trouver un État membre d'accueil dans l'Union européenne d'ici le 1er juillet 2026, faute de quoi les régulateurs pourraient la contraindre à suspendre ses opérations pour des millions d'utilisateurs européens. La Tribune souligne que cette situation « pose de nombreuses questions sur l'avenir de ses clients et la liquidité du marché ».
Dans un tout autre registre, la plateforme de prédiction Kalshi viserait une valorisation de 40 milliards de dollars et préparerait une entrée en Bourse en 2027, creusant l'écart avec son rival Polymarket, d'après le Financial Times cité par CoinDesk.
Macroéconomie : la BCE chiffre l'impact de la guerre
La Banque centrale européenne (BCE) a estimé mercredi que la guerre au Moyen-Orient devrait réduire la croissance économique de la zone euro de 0,4 point de pourcentage cette année. « En utilisant la courbe actuelle des contrats à terme sur le pétrole et en supposant que les chocs géopolitiques sur l'approvisionnement expliquent la majeure partie des variations attendues des prix du pétrole en 2026, la guerre au Moyen-Orient devrait faire baisser la croissance du PIB réel de la zone euro d'environ 0,4 point de pourcentage durant la première année », a écrit Johannes Gareis, économiste à la BCE, dans un bulletin cité par BFM Business.
« Contrairement aux autres épisodes, l'impact devrait probablement se manifester progressivement au cours de l'année », a-t-il précisé. La BCE prévoit désormais une croissance de 0,8 % pour la zone euro en 2026, 1,2 % en 2027 et 1,5 % en 2028. Ces projections ont toutefois été établies avant la signature de l'accord de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran la semaine dernière.
Détroit d'Ormuz : 1 150 navires et 125 milliards de dollars bloqués
L'assureur Allianz a publié mercredi une première évaluation du coût de la fermeture du détroit d'Ormuz. Environ 1 150 cargos, d'une valeur totale estimée à 125 milliards de dollars (110 milliards d'euros) en comptant leurs cargaisons, et près de 20 000 marins étaient encore bloqués dans le golfe Persique le 15 juin, selon BFM Business. Quarante-six navires ont été touchés par des tirs et 14 marins sont morts, selon l'Organisation maritime internationale.
« La fermeture du détroit d'Ormuz a eu des conséquences plus importantes que beaucoup ne l'auraient imaginé », a estimé Allianz, qui redoute que cette crise « crée un précédent menaçant la liberté de navigation ». L'assureur met en garde : le détroit d'Ormuz a été fermé pour la première fois de l'histoire, et « à l'avenir, sa fermeture constituera un scénario catastrophe très réel, et non seulement théorique ».
Si le trafic tend à reprendre depuis l'accord entre l'Iran et les États-Unis, il ne permet d'acheminer qu'un tiers des flux observés avant la crise. « Les estimations indiquent qu'environ 6 à 7 millions de barils par jour de pétrole ont transité par le détroit ces derniers jours », affirment les analystes d'ING, contre 20 millions de barils par jour auparavant.
La Banque de France voit des « ingrédients qui font penser » à la crise des subprimes
La Banque de France a établi mercredi un parallèle inquiétant entre le marché actuel du crédit privé et celui des subprimes avant la crise financière de 2008. « On voit réapparaître des ingrédients qui nous font penser à la crise passée », a déclaré Agnès Bénassy-Quéré, seconde sous-gouverneure de la Banque de France, lors de la présentation d'un rapport sur la stabilité financière. Elle a précisé que les montants en jeu sont « assez comparables, de l'ordre de 1 500 milliards de dollars pour les subprimes en 2008, soit le même ordre de grandeur pour le crédit privé » aujourd'hui, selon BFM Business et La Tribune.
Le crédit privé, accordé à des entreprises par des prêteurs non bancaires, traverse depuis fin 2025 une période de défiance, notamment aux États-Unis. La Banque de France pointe deux risques principaux : « l'exposition croissante du crédit privé au secteur de l'IA rend cette classe d'actifs vulnérable à une révision à la baisse des anticipations de revenus » et l'opacité des valorisations qui rend difficile de savoir « qui détient quoi », en raison de la titrisation.
Lee Robinson, fondateur d'Altana Wealth, qui avait réalisé un gain de 900 % durant la crise de 2008, voit lui aussi des similitudes. « En août 2008, nous étions désespérés. On se demandait comment la volatilité pouvait être aussi faible. On a un peu la même impression aujourd'hui », a-t-il déclaré à Bloomberg, cité par BFM Business. Il a d'ailleurs commencé à parier contre de grands assureurs américains (Lincoln National, MetLife, Berkshire Hathaway) via des CDS.
Pour rassurer, la Banque de France note que l'économie s'étant développée en 20 ans, la taille relative du crédit privé est plus faible que ne l'était celle des subprimes. En outre, l'exposition des acteurs financiers français serait limitée : environ 1 % pour les assureurs, moins pour les banques, selon l'ACPR.
En bref
Renault a annoncé mercredi un plan de départs volontaires portant sur 800 postes d'ingénieurs en France d'ici fin 2027, dans le cadre d'une réorganisation de son pôle ingénierie face à la concurrence chinoise, selon BFM Business.
La SNCF a estimé que l'ouverture à la concurrence de son application de réservation SNCF Connect pourrait lui faire perdre 320 millions d'euros en deux ans, d'après BFM Business.
Les soldes d'été ont débuté mercredi 24 juin pour quatre semaines, selon Le Figaro. Ils s'ouvrent dans un contexte de canicule qui pourrait favoriser les achats en ligne et dans les centres commerciaux climatisés, au détriment des commerces indépendants de centre-ville.
Macron-Meloni : une rencontre bilatérale entre le président français et la présidente du Conseil italien est prévue le 25 juin à Antibes. Sur le plan économique, l'objectif affiché est de « donner un vrai coup d'accélérateur » à la coopération franco-italienne, rapporte La Tribune.
La canicule qui frappe la France entraîne des pertes de productivité pouvant atteindre 50 % au-dessus de 34°C. Sur la période 2015-2020, le coût total des vagues de chaleur extrêmes est estimé à 37 milliards d'euros, selon La Tribune.
Conclusion
La séance du 24 juin a illustré le grand mouvement de reflux qui traverse les marchés de matières premières depuis la signature de l'accord de paix intérimaire entre Washington et Téhéran. L'or sous les 4 000 dollars, le pétrole à son niveau d'avant-guerre, les taux qui se détendent : tous les signaux vont dans le sens d'un apaisement des tensions inflationnistes. Reste à savoir si ce mouvement est durable, alors que les discussions sur la réouverture complète du détroit d'Ormuz se poursuivent et que la BCE prévient que l'impact économique du conflit continuera de se faire sentir progressivement.
Rendez-vous demain pour le prochain récap.
Sources
- Le Figaro, « La Bourse de Paris dans le vert, entre baisse du pétrole et interrogations sur la tech », 24 juin 2026, https://www.lefigaro.fr/flash-eco/bourses-europeennes-paris-et-londres-terminent-dans-le-vert-francfort-plombe-par-rheinmetall-20260624
- BFM Business, « Après la ruée vers l'or, la dégringolade de 28 % : le métal précieux chute sous les 4 000 dollars l'once », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/patrimoine/placements-epargne/apres-la-ruee-vers-l-or-la-degringolade-de-28-le-metal-precieux-chute-sous-les-4-000-dollars-l-once-un-plus-bas-depuis-novembre_AV-202606240626.html
- BFM Business, « Bonne nouvelle pour les automobilistes : le carburant retombe à 1,90 euro et le pétrole flanche sous les 75 dollars », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/bonne-nouvelle-pour-les-automobilistes-le-carburant-retombe-a-1-90-euro-et-le-petrole-flanche-sous-les-75-dollars-son-niveau-d-avant-la-guerre-en-iran_AV-202606240592.html
- BFM Business, « Berlin abandonne ses frégates de 166 mètres, Rheinmetall perd 15 % en Bourse », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/le-plus-grand-projet-de-la-marine-allemande-depuis-la-seconde-guerre-mondiale-tombe-a-l-eau-face-a-l-explosion-des-couts-berlin-abandonne-ses-fregates-de-166-metres-qui-etaient-cruciales-face-a-la-russie_AV-202606240430.html
- BFM Business, « La BCE estime que la guerre au Moyen-Orient va coûter 0,4 point de croissance à la zone euro en 2026 », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/union-europeenne/contrairement-aux-autres-chocs-petroliers-l-impact-devrait-se-manifester-progressivement-la-bce-estime-que-la-guerre-au-moyen-orient-va-couter-0-4-point-de-croissance-a-la-zone-euro-en-2026_AV-202606240663.html
- BFM Business, « La fermeture du détroit d'Ormuz a bloqué 1 150 bateaux transportant pour 125 milliards de dollars de marchandises », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/international/des-consequences-plus-importantes-que-beaucoup-ne-l-auraient-imagine-la-fermeture-du-detroit-d-ormuz-a-bloque-1-150-bateaux-transportant-pour-125-milliards-de-dollars-de-marchandises_AV-202606240537.html
- BFM Business, « Pourquoi la Banque de France voit des similitudes inquiétantes avec la crise des subprimes », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/international/des-ingredients-qui-y-font-penser-pourquoi-la-banque-de-france-et-cet-investisseur-qui-avait-gagne-900-lors-du-krach-de-2008-voient-aujourd-hui-des-similitudes-inquietantes-avec-la-crise-des-subprimes_AD-202606240628.html
- BFM Business, « Renault annonce un plan de départs volontaires pour 800 ingénieurs en France d'ici fin 2027 », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/le-constructeur-veut-reorganiser-son-pole-ingenierie-face-a-la-concurrence-chinoise-renault-annonce-un-plan-de-departs-volontaires-pour-800-ingenieurs-en-france-d-ici-fin-2027_AD-202606240841.html
- BFM Business, « La SNCF estime que l'ouverture à la concurrence de SNCF Connect pourrait lui faire perdre 320 millions d'euros en deux ans », 24 juin 2026, https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/transports/la-sncf-estime-que-l-ouverture-a-la-concurrence-de-son-application-de-reservation-de-billets-sncf-connect-pourrait-lui-faire-perdre-320-millions-d-euros-en-deux-ans_AV-202606240472.html
- CoinDesk, « Bitcoin falls below $60,000 as AI trade continues to draw investor interest and capital », 24 juin 2026, https://www.coindesk.com/
- CoinDesk, « Binance withdraws Greek MiCA bid but vows to remain in Europe », 24 juin 2026, https://www.coindesk.com/
- La Tribune, « Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences », 24 juin 2026, https://www.latribune.fr/
- La Tribune, « Crédit privé : ces signaux inquiétants qui rappellent l'avant-crise des subprimes », 24 juin 2026, https://www.latribune.fr/
- La Tribune, « Macron-Meloni : une bilatérale pour accélérer les relations France-Italie », 24 juin 2026, https://www.latribune.fr/
- TradingSat, « Le groupe franco-allemand de défense KNDS va s'introduire en Bourse à Paris et à Francfort », 24 juin 2026, https://www.tradingsat.com/actualites/informations-societes/le-groupe-franco-allemand-de-defense-knds-va-s-introduire-en-bourse-a-la-fois-a-paris-et-a-francfort-1165558.html
- Le Figaro, « Pourquoi les commerçants continuent de faire les soldes, malgré le désintérêt croissant des clients », 24 juin 2026, https://www.lefigaro.fr/economie
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