Fiscalité Crypto 2026 : Comment Déclarer ses Plus-Values (Guide Complet)
Déclaration des plus-values crypto en 2026 : formulaire 2086, calcul du prix de revient, PFU à 31,4%, staking et airdrops. Guide complet pour remplir sa déclaration d'impôts sans erreur.

Vous avez acheté du Bitcoin, tradé quelques altcoins, peut-être reçu un airdrop. La question qui revient chaque année au moment de remplir sa déclaration : comment déclarer ses plus-values crypto sans se tromper ? En 2026, les règles sont claires mais souvent mal comprises. Sur les 5 millions de détenteurs de cryptos en France, une fraction seulement déclare correctement ses gains, selon les données de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), consulté le 2026-06-24.
Ce guide vous explique précisément quelles opérations sont imposables, comment calculer votre plus-value avec la méthode française, et comment remplir le formulaire 2086 pour votre déclaration 2026. Voici tout ce qu'il faut savoir, sans jargon inutile.
TL;DR : Fiscalité crypto 2026 en 7 points clés
- Le taux du 31,4% s'applique par défaut aux plus-values de cession d'actifs numériques (12,8% d'impôt sur le revenu + 18,6% de prélèvements sociaux)
- Vous pouvez opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu si votre taux marginal est inférieur à 12,8%
- Le formulaire 2086 (cerfa n° 15676) est obligatoire pour déclarer vos plus-values crypto
- La plus-value se calcule avec la formule : prix de cession − prix total d'acquisition × (prix de cession ÷ valeur globale du portefeuille)
- Les opérations crypto vers crypto sont imposables (contrairement à une idée reçue tenace)
- Le staking et les airdrops suivent un régime distinct, imposable au barème progressif en BIC/BNC selon la doctrine fiscale BOFiP, consulté le 2026-06-24
- La simple détention et les transferts entre vos propres wallets ne déclenchent aucune imposition
- Sources : impots.gouv.fr, BOFiP, Service-Public
Comment sont imposées les plus-values crypto en 2026 ?
Le régime fiscal français applicable aux cryptomonnaies est encadré par l'article 150 VH bis du Code général des impôts. Depuis le 1er janvier 2019, les plus-values de cession d'actifs numériques réalisées par les particuliers sont soumises au Prélèvement Forfaitaire Unique.
Le 31,4% se décompose en deux parties. La première : 12,8% au titre de l'impôt sur le revenu. La seconde : 18,6% au titre des prélèvements sociaux. Ce taux de 18,6% intègre la hausse de la CSG décidée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, qui a fait passer le taux global des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6% pour les revenus du capital hors assurance-vie et revenus fonciers.
PFU ou barème progressif : que choisir ?
Vous avez le choix entre deux options, comme le rappelle la DGFiP sur impots.gouv.fr, consulté le 2026-06-24 :
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Le PFU (flat tax) à 31,4% : option par défaut, simple et automatique. Vous payez 31,4% sur la totalité de votre plus-value, sans rien faire.
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Le barème progressif de l'impôt sur le revenu : vous ajoutez la plus-value à vos autres revenus. Intéressant si votre taux marginal d'imposition est de 0% ou 11%. Dans ce cas, vous payez votre TMI + 18,6%.
L'option pour le barème progressif est globale : elle s'applique à l'ensemble de vos revenus de capitaux mobiliers et plus-values de cession de l'année. Vous ne pouvez pas choisir le PFU pour vos cryptos et le barème pour vos actions. Cette option s'exerce au moment du dépôt de votre déclaration de revenus, en cochant la case 2OP du formulaire 2042.
Un contribuable non imposable (TMI 0%) a tout intérêt à opter pour le barème : il ne paiera que les 18,6%, soit 18,6% au total, contre 31,4% avec le PFU. L'économie est de 12,8 points. Pour un couple marié avec un revenu fiscal de référence modeste et 10 000 € de plus-value crypto, le choix du barème peut représenter 1 280 € d'économies.
Pour les contribuables dans la tranche à 11%, le barème donne un taux global de 29,6% (11% + 18,6%), légèrement inférieur au PFU de 31,4%. À partir de la tranche à 30%, le PFU devient systématiquement plus avantageux.
Quelles opérations déclenchent l'imposition ?
C'est le point le plus mal compris de la fiscalité crypto en France. Contrairement à ce que beaucoup pensent, le simple fait de convertir un Bitcoin en Ethereum est un fait générateur d'imposition.
Opérations imposables
La loi française, codifiée à l'article 150 VH bis du CGI, consulté le 2026-06-24, définit trois types d'opérations imposables :
| Type d'opération | Imposable ? | Commentaire |
|---|---|---|
| Vente de crypto contre euros (fiat) | Oui | Cession à titre onéreux classique |
| Échange crypto contre crypto | Oui | Exemple : BTC → ETH. La valeur en euros au moment de l'échange est retenue |
| Achat de bien ou service avec crypto | Oui | Payer son café en Bitcoin déclenche une plus-value imposable |
| Apport de crypto à une société | Oui | Échange de crypto contre des titres sociaux |
Chaque fois que vous "sortez" de la sphère crypto, ou que vous changez la nature de votre actif numérique, vous réalisez un fait générateur fiscal. Ce principe, rappelé par le Conseil d'État dans sa décision du 26 avril 2018, consulté le 2026-06-24, assimile les cryptos à des "biens meubles incorporels" dont la cession est taxable.
Prenons un exemple concret. Vous avez acheté 1 BTC en janvier 2025 pour 40 000 €. En mars 2026, vous l'échangez contre 20 ETH alors que le BTC vaut 80 000 €. Même si vous n'avez pas touché un euro, vous avez réalisé une plus-value latente qui sera prise en compte dans le calcul global de votre plus-value annuelle.
Opérations exonérées
Toutes vos transactions ne sont pas imposables, heureusement. Voici les opérations pour lesquelles vous ne devez rien au fisc :
-
La simple détention : conserver des cryptos sur un wallet ou un exchange, sans les vendre ni les échanger, ne génère aucune obligation fiscale. Vous pourriez avoir 500 000 € de Bitcoin sur un hardware wallet, tant que vous ne cédez rien, l'administration fiscale n'a rien à réclamer.
-
Les transferts entre vos propres wallets : envoyer des ETH de votre MetaMask vers votre Ledger, ou de Binance vers Coinbase (si les deux comptes vous appartiennent), n'est pas une cession. Il s'agit d'un simple déplacement.
-
Les dons de faible valeur : les dons manuels de cryptos ne sont pas imposables pour le donateur. Le bénéficiaire, lui, devra les intégrer dans le calcul de son prix total d'acquisition.
-
Les pertes et vols : si vous perdez l'accès à votre wallet ou êtes victime d'un hack, vous ne pouvez pas déduire cette perte de vos plus-values. La position de l'administration fiscale, consultable sur le BOFiP, consulté le 2026-06-24, est stricte sur ce point.
Comment calculer sa plus-value crypto ?
La France a opté pour une méthode de calcul originale, différente de celle appliquée aux actions. On ne calcule pas la plus-value transaction par transaction, mais de manière globale, sur l'ensemble du portefeuille.
La formule officielle
La plus-value imposable se calcule avec la formule suivante, prévue à l'article 150 VH bis du CGI :
Plus-value = Prix de cession − (Prix total d'acquisition × coefficient de cession)
Où le coefficient de cession est : Prix de cession ÷ Valeur globale du portefeuille au moment de la cession
Vocabulaire fiscal à connaître
Pour appliquer la formule, vous devez suivre trois grandeurs tout au long de l'année :
-
Prix total d'acquisition : c'est la somme de tous les euros que vous avez investis dans les cryptos depuis le début. Chaque achat en euros (ou son équivalent si vous avez acquis les cryptos autrement) augmente ce prix total. Exemple : vous avez acheté pour 5 000 € de BTC en 2023 et 3 000 € d'ETH en 2024. Votre prix total d'acquisition est de 8 000 €, même si vous avez tout revendu entre-temps et racheté.
-
Valeur globale du portefeuille : c'est la valeur en euros de l'ensemble de vos cryptos, sur tous vos wallets et exchanges confondus, juste avant la cession. Vous devez convertir chaque crypto en euros au cours du jour de la cession.
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Fraction de capital : à chaque cession, vous vendez une fraction de votre portefeuille global. Le fisc considère que cette fraction contient une part proportionnelle de votre investissement initial. C'est cette part qu'on déduit du prix de cession pour calculer la plus-value.
Exemple chiffré
Vous avez investi 10 000 € au total (prix total d'acquisition). Votre portefeuille vaut 50 000 € le jour où vous décidez de vendre pour 5 000 € de Bitcoin.
Le coefficient de cession est : 5 000 ÷ 50 000 = 0,10 (soit 10%).
Le prix d'acquisition à déduire est : 10 000 × 0,10 = 1 000 €.
La plus-value imposable est : 5 000 − 1 000 = 4 000 €.
Vous paierez 31,4% sur ces 4 000 €, soit environ 1 256 € d'impôt avec le PFU.
Ce mécanisme a une conséquence importante : le prix total d'acquisition se "consomme" au fil des cessions. Si vous vendez progressivement, la fraction non encore consommée continue de se déduire des cessions futures. Une fois que vous avez déduit la totalité de votre prix d'acquisition (10 000 € dans l'exemple), chaque euro cédé est entièrement imposable.
Le formulaire 2086 : le document clé
Le formulaire 2086 (cerfa n° 15676), intitulé "Déclaration des plus ou moins-values de cession d'actifs numériques", est le document obligatoire pour déclarer vos cryptos. Il est disponible sur le site des impôts.
Comment le remplir ?
Le formulaire se décompose en plusieurs cadres que vous devez remplir pour chaque cession de l'année. Vous pouvez attacher autant de formulaires que nécessaire si vous avez réalisé de nombreuses opérations.
Cadre 1 : Identification. Vos nom, prénom, adresse et numéro fiscal.
Cadre 2 : Détail des cessions. Pour chaque cession, vous indiquez :
- La date de la cession
- La nature de l'actif cédé (Bitcoin, Ethereum, etc.)
- Le prix de cession en euros
- La valeur globale du portefeuille au moment de la cession
- Le prix total d'acquisition du portefeuille à cette date
Cadre 3 : Calcul de la plus-value. Le formulaire applique automatiquement la formule du CGI et affiche la plus-value de l'année.
Cadre 4 : Abattement pour durée de détention. Contrairement aux actions, aucun abattement pour durée de détention ne s'applique aux cryptos. Vous déclarez la totalité de la plus-value, quelle que soit la durée pendant laquelle vous avez conservé vos actifs.
Cadre 5 : Montant imposable. La plus-value nette fiscale est reportée sur votre déclaration de revenus 2042 (case 3AN si vous optez pour le PFU, case 3VG si vous optez pour le barème progressif).
Le formulaire 2086 peut être rempli directement en ligne sur le site des impôts, consulté le 2026-06-24, dans votre espace particulier. La version papier est également acceptée, mais la télédéclaration est obligatoire pour tous les foyers fiscaux depuis 2019.
L'erreur la plus fréquente
Beaucoup de contribuables oublient d'actualiser leur prix total d'acquisition après chaque achat. Si vous avez acheté du Bitcoin en janvier, puis de l'Ethereum en mars, votre prix total d'acquisition au moment d'une cession en avril doit inclure les deux achats. L'omission conduit à une sous-estimation du prix d'acquisition déductible, donc à une plus-value surévaluée. Le fisc, lui, n'oublie pas.
Staking, airdrops et mining : une fiscalité différente
Si vos cryptos ne se limitent pas à l'achat-revente, vous êtes concerné par des règles spécifiques.
Staking et lending
Les récompenses de staking et de lending sont imposables, mais pas dans les mêmes conditions que les plus-values de cession. La doctrine fiscale (BOFiP-RPPM-PVBMC-30-10-10), consulté le 2026-06-24, distingue deux cas :
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Activité occasionnelle : si vous stakez quelques ETH sur Lido ou Rocket Pool sans en faire une activité régulière, les récompenses sont imposées comme des Bénéfices Non Commerciaux (BNC). Vous les déclarez sur le formulaire 2042 C PRO.
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Activité habituelle : si le staking devient une source de revenus régulière avec du matériel dédié, l'administration peut requalifier en Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).
Dans les deux cas, les récompenses sont imposées au barème progressif de l'IR + 18,6%, pas au PFU. Le taux effectif dépend donc de votre tranche marginale d'imposition.
Airdrops
Un airdrop reçu gratuitement est imposable à sa valeur au moment de la réception. Si vous recevez 500 tokens XYZ valant 2 € chacun, vous devez déclarer 1 000 € de revenus. Ces tokens entrent dans votre prix total d'acquisition pour la valeur déclarée.
Ensuite, si vous revendez ces tokens plus tard pour 3 € l'unité, la plus-value supplémentaire (500 €) sera soumise au régime des plus-values de cession d'actifs numériques, donc au 31,4%.
Mining
L'activité de minage est systématiquement qualifiée de BIC par l'administration fiscale, même si elle reste occasionnelle. Les pièces reçues sont imposées à leur valeur au jour de la réception. Le matériel de minage peut être amorti, et les frais d'électricité déduits, si vous relevez du régime réel.
Un point important : les cryptos reçues en récompense de staking ou de mining intègrent votre portefeuille pour leur valeur au jour de réception. Elles augmentent donc votre prix total d'acquisition pour les calculs futurs de plus-values de cession.
Calendrier fiscal 2026 : les dates à retenir
La déclaration des revenus 2025 s'effectue au printemps 2026. Voici le calendrier indicatif, basé sur les dates de la campagne déclarative 2026 publiées par la DGFiP, consulté le 2026-06-24 :
| Étape | Date indicative 2026 |
|---|---|
| Ouverture du service de déclaration en ligne | Mi-avril 2026 |
| Date limite zone 1 (départements 1 à 19) | Fin mai 2026 |
| Date limite zone 2 (départements 20 à 54) | Début juin 2026 |
| Date limite zone 3 (départements 55 à 976) | Mi-juin 2026 |
Ces dates sont indicatives et confirmées chaque année par arrêté. Le calendrier exact est publié sur impots.gouv.fr en mars-avril.
Pour la déclaration 2026, vous devez rattacher le formulaire 2086 à votre déclaration de revenus 2042. Sur la plateforme en ligne, le formulaire 2086 est accessible depuis le menu "Plus-values et gains divers" de votre espace particulier.
Régularisation des années antérieures
Si vous n'avez pas déclaré vos cryptos les années précédentes, il est encore temps de régulariser. Le droit de reprise de l'administration fiscale est de 3 ans. Vous pouvez déposer une déclaration rectificative pour les années 2023, 2024 et 2025 (déclarées respectivement en 2024, 2025 et 2026).
La procédure de régularisation, consulté le 2026-06-24, se fait via la messagerie sécurisée de votre espace impots.gouv.fr. Les intérêts de retard sont de 0,20% par mois, auxquels peuvent s'ajouter des pénalités de 10% en l'absence de mise en demeure, ou 40% en cas de manquement délibéré.
Outils et services pour vous accompagner
Calculer sa plus-value manuellement est fastidieux dès qu'on a plus de quelques transactions. Plusieurs services facilitent le travail :
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Waltio : solution française qui se connecte à vos exchanges et génère un formulaire 2086 pré-rempli. Service payant (environ 49 € par an pour le plan de base).
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CoinTracking : plateforme allemande, très complète, avec import API pour plus de 100 exchanges. Plans de 0 à 200 € par an selon le nombre de transactions.
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Koinly : interface simple, bon support des exchanges français. Génération du formulaire 2086 incluse dans tous les plans payants.
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Fichier Excel maison : si vous avez peu de transactions, un tableau de bord manuel avec la méthode du prix total d'acquisition suffit. Vous devez simplement tenir à jour vos achats en euros et la valeur de votre portefeuille à chaque cession.
Ces outils ne sont pas des conseillers fiscaux. Ils appliquent la réglementation en vigueur, mais la responsabilité de la déclaration vous incombe. Vérifiez toujours les montants avant de les reporter.
Fiscalité crypto : ce qui pourrait changer
La fiscalité des cryptos est une matière jeune et mouvante. Plusieurs évolutions sont en discussion :
Le projet de règlement européen DAC8, adopté en octobre 2023, impose aux exchanges et plateformes de déclarer automatiquement les transactions de leurs clients aux administrations fiscales nationales. La France a transposé cette obligation, qui entre progressivement en application en 2026. Concrètement, les plateformes comme Binance, Coinbase ou Kraken transmettent désormais vos soldes et transactions au fisc français.
Cette transparence nouvelle change la donne. L'administration fiscale dispose de données de recoupement qu'elle n'avait pas auparavant. Le taux de contrôle sur les déclarations crypto va mécaniquement augmenter. La tolérance implicite qui existait de fait jusqu'en 2023 n'est plus d'actualité.
Par ailleurs, plusieurs députés ont déposé des propositions visant à aligner la fiscalité des cryptos sur celle des valeurs mobilières, avec notamment l'introduction d'un abattement pour durée de détention. Aucune de ces propositions n'a abouti à ce jour, mais le débat n'est pas clos.
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Verdict : une fiscalité exigeante mais pas confiscatoire
Déclarer ses cryptos en 2026 n'est pas plus complexe que déclarer ses revenus fonciers ou ses plus-values boursières. La difficulté vient surtout du nombre de transactions à suivre et de la méthode de calcul française, qui demande une vision consolidée du portefeuille.
Le 31,4% place la France dans la moyenne européenne. C'est plus que l'Allemagne, où les cryptos détenues plus d'un an sont exonérées. Mais c'est moins que le Danemark, qui envisage une taxation des plus-values latentes. Le vrai risque n'est pas le taux, c'est l'erreur de déclaration qui déclenche un contrôle.
Si vous tradez activement, investissez dans un outil de suivi fiscal. Si vous êtes un holder occasionnel, tenez un tableau Excel avec vos achats en euros et les valeurs de cession. Dans tous les cas, remplissez le formulaire 2086 : c'est la seule manière d'être en règle.



