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Récap actu du 25 septembre 2026 : Wall Street rebondit, le pétrole reflue

Le récap sourcé du 25 septembre 2026 : CAC 40 en léger repli, rebond des valeurs technologiques américaines, WTI à 92,90 dollars et Bitcoin autour de 83 500 dollars.

Billy RousseauBilly Rousseau••10 min de lecture
Récap de l'actualité économique et financière du 25 septembre 2026

Voici le récap de l'actualité économique et financière du vendredi 25 septembre 2026. La séance a opposé deux mouvements. À Paris, le CAC 40 a terminé presque stable, en baisse de 0,12%, alors que Wall Street a été soutenue par les grandes valeurs de l'intelligence artificielle. Le pétrole a reflué après les tensions des jours précédents, avec un WTI à 92,90 dollars le baril dans l'après-midi. Bitcoin a reculé autour de 83 500 dollars, tandis que la sécurité des plateformes crypto est revenue au premier plan après le piratage de Bitget (ABC Bourse via Google News, Fortune via Google News, Fortune).

Le contexte reste dominé par les taux et le Moyen-Orient. Le recul quotidien du brut a soulagé les actions et les obligations, mais les rendements souverains restent proches de sommets pluriannuels. Aux États-Unis, les investisseurs ont aussi préparé les statistiques d'emploi et d'inflation attendues la semaine suivante. La journée n'a donc pas marqué un retour complet au calme. Elle a plutôt offert une respiration après la hausse du pétrole et la vente d'obligations observées plus tôt dans la semaine (Reuters via Google News, Reuters via Google News).

Les marchés actions le 25 septembre 2026

Le CAC 40 a clôturé en baisse de 0,12%. La séance parisienne est restée étale par rapport aux mouvements plus francs observés à New York. Les investisseurs ont continué de surveiller le prix de l'énergie et les développements diplomatiques au Moyen-Orient. La baisse du pétrole a pesé sur TotalEnergies, tandis que le luxe et certaines valeurs industrielles ont permis de contenir le recul de l'indice. Cette dispersion explique pourquoi le mouvement final du CAC 40 est resté limité malgré un contexte macroéconomique agité (ABC Bourse via Google News, MoneyVox via Google News).

À Wall Street, les valeurs technologiques ont repris la tête du marché. Trente minutes avant la clôture, le S&P 500 gagnait 0,8% et le Nasdaq 1,2%, tandis que le Dow Jones évoluait près de l'équilibre. Microsoft progressait de 4,2%, Nvidia de 3,6%, Intel de 6,7% et CoreWeave de 11%. La hausse de Microsoft intervenait après des informations sur une nouvelle infrastructure dédiée à l'intelligence artificielle, ce qui a relancé les achats sur l'ensemble du compartiment (Reuters via Google News, Reuters via Google News).

« The data was very price friendly », a observé Brian Jacobsen, stratégiste chez Annex Wealth Management, auprès de Reuters via Google News.

La séance américaine n'a pas été uniformément positive. Alibaba reculait de 7% après ses résultats, Eli Lilly perdait près de 1% et les valeurs énergétiques restaient sous pression avec la baisse du brut. À l'inverse, FedEx gagnait 4,9% après ses chiffres trimestriels. Warner Bros. Discovery bondissait de 26% à la suite d'informations sur une possible opération capitalistique. Ces écarts montrent que les investisseurs ont privilégié les catalyseurs propres aux entreprises plutôt qu'un achat indiscriminé de l'ensemble du marché (Charles Schwab).

Le VIX évoluait à 15,29 points dans l'après-midi américain, contre 15,67 la veille. Ce niveau reste modéré au regard de la volatilité du pétrole et des obligations. Il traduit une prudence réelle, mais pas une panique généralisée. Les marchés d'actions ont donc pu rebondir sans que les risques géopolitiques et budgétaires aient disparu (Charles Schwab).

« L'incertitude est le pire ennemi de tout marché », a résumé Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell, dans la couverture européenne reprise par Reuters via Google News.

Taux et obligations

Le rendement américain à dix ans a atteint 5,228% au cours de la séance, tandis que le trente ans a dépassé 5,5%. Ces niveaux restent exceptionnellement élevés pour la période récente. La baisse du pétrole a apporté un soutien aux obligations en réduisant une partie de la pression inflationniste immédiate, mais elle n'a pas effacé les inquiétudes relatives aux déficits publics, aux émissions de dette et à la trajectoire de la Réserve fédérale (IndexBox via Google News, Reuters via Google News).

En France, l'OAT à dix ans est restée proche de 4,67%. La prime exigée par les investisseurs demeure élevée par rapport au Bund allemand. Cette situation renchérit le financement de l'État et maintient une contrainte sur les actifs sensibles aux taux, notamment l'immobilier coté et les sociétés très endettées. La détente quotidienne de l'énergie améliore le scénario d'inflation, mais le marché obligataire attend des preuves plus durables avant de faire baisser franchement les rendements (Reuters via Google News, ABC Bourse via Google News).

La prochaine semaine sera importante pour les anticipations monétaires. Les marchés suivront l'emploi américain et de nouvelles données d'inflation pour déterminer si les taux élevés commencent à ralentir l'économie. Un marché du travail trop solide pourrait entretenir les rendements, tandis qu'un ralentissement ordonné offrirait davantage de marge à la Fed (Reuters via Google News).

Pétrole, or et devises

Le WTI cotait 92,90 dollars le baril dans l'après-midi, contre 95,61 dollars à la clôture précédente. Le repli a soutenu les actions et les obligations, car un brut moins cher réduit les anticipations d'inflation et les coûts futurs de nombreuses entreprises. Le mouvement ne suffit toutefois pas à effacer l'envolée de la semaine. Les informations diplomatiques au Moyen-Orient et le fonctionnement des routes maritimes restent les principaux déterminants de court terme (Fortune via Google News, Reuters via Google News).

L'or évoluait autour de 4 477,20 dollars l'once. Le métal a conservé le soutien lié aux incertitudes géopolitiques, malgré le rebond des actions. Sur le marché des changes, l'EUR/USD se situait près de 1,1356 dollar pour un euro. La fermeté du dollar reste cohérente avec des rendements américains supérieurs à 5% sur le dix ans. L'or et le dollar ont ainsi progressé comme actifs défensifs, même pendant une séance plus favorable aux valeurs technologiques (Trading Economics, or, Trading Economics, EUR/USD).

Crypto : Bitcoin baisse et Bitget suspend les retraits

Bitcoin évoluait autour de 83 500 dollars, en baisse de 2,1% sur vingt-quatre heures selon le relevé publié dans la journée. La hausse des rendements américains continue de peser sur les actifs sans revenu, tandis que l'échec d'un rebond durable a encouragé des prises de bénéfices. La correction reste corrélée à l'environnement macroéconomique, avec un dollar ferme et des taux longs élevés (Fortune).

L'actualité majeure du secteur a été le piratage de Bitget. La plateforme a suspendu les retraits après le vol d'environ 352 millions de dollars. Plusieurs médias ont rapporté que l'entreprise soupçonnait un groupe lié à la Corée du Nord. Les estimations ont varié au fil de la journée, entre 350 et 352 millions de dollars, ce qui reflète l'évolution de la valeur des actifs dérobés et de l'enquête (Fortune via Google News, Reuters via Google News).

Cet incident rappelle que le risque crypto ne se limite pas aux variations de prix. La conservation centralisée ajoute un risque de contrepartie, de cybersécurité et de suspension des retraits. Pour un investisseur, la solvabilité annoncée d'une plateforme ne remplace pas la vérification de ses procédures de conservation et de remboursement. La priorité du 25 septembre a donc été autant opérationnelle que boursière (Reuters via Google News).

Macroéconomie : confiance américaine en baisse

L'indice définitif de confiance des consommateurs de l'Université du Michigan est ressorti à 55,1 en septembre, contre 58,2 dans l'estimation préliminaire et 58,6 en août. Il s'agit d'une baisse mensuelle de 3,5 points et du niveau le plus faible depuis avril. Les ménages restent préoccupés par le niveau des prix et par les perspectives économiques, malgré la solidité de certaines données d'activité (Université du Michigan).

Les anticipations d'inflation à un an ont été révisées à 3,5%, contre 3,9% dans l'estimation préliminaire et 4,8% en août. Les anticipations à cinq ans atteignent 3,4%, contre 3,3% précédemment annoncé et 3,5% le mois précédent. La baisse des attentes à court terme va dans le bon sens, mais leur niveau reste assez élevé pour expliquer la prudence de la Réserve fédérale et le maintien de rendements obligataires importants (Université du Michigan, Charles Schwab).

La séance a donc présenté un tableau partagé. La technologie a rebondi, le pétrole a baissé et les anticipations d'inflation se sont détendues, mais la confiance des ménages s'est dégradée et les taux longs restent élevés. Pour les investisseurs, le principal enjeu demeure la compatibilité entre croissance, inflation et coût du financement. Les statistiques de la semaine suivante seront déterminantes pour savoir si la détente du 25 septembre peut se prolonger (Reuters via Google News).

Ce qu'il faut retenir

La lecture croisée des indicateurs confirme surtout que la baisse quotidienne du pétrole n'a pas suffi à normaliser les conditions financières. Le VIX est resté contenu, mais les rendements souverains ont continué de signaler un coût du capital élevé. Les pages de référence de Cboe sur le VIX et du Département du Trésor américain sur la courbe des taux permettent de replacer ces niveaux dans leur historique. Pour le CAC 40, la fiche officielle d'Euronext reste la référence de marché.

Le 25 septembre a offert un répit aux marchés sans faire disparaître les risques. Le CAC 40 a cédé 0,12%, les valeurs technologiques américaines ont rebondi, le WTI est revenu à 92,90 dollars et le VIX s'est établi à 15,29 points dans l'après-midi. L'OAT française est restée proche de 4,67% et le Treasury américain à dix ans a atteint 5,228%. Bitcoin a reculé autour de 83 500 dollars, tandis que le piratage de Bitget a rappelé l'importance du risque de plateforme. Rendez-vous demain pour le prochain récap (ABC Bourse via Google News, Fortune via Google News, Fortune).

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